Pas de thème pour la quatrième édition de Trouble, le festival qui bouscule les certitudes, mais une exploration de la performance comme lieu d’expression des positions minoritaires, marginales, périphériques. Avec plusieurs « fortes femmes» mettant à mal les clichés féminins ; quelques « mixeurs d’identités » catapultant les notions de genre, d’origine, de nationalité, de sexualité ou de religion ; et des artistes issus d’Europe centrale ou orientale, porteurs d’une autre tradition artistique, et d’un regard décalé sur la nôtre.
Le festival a, comme toujours, son volet théorique – autour des rapports entre performance et féminisme cette fois –, s’ouvre au travail de tout jeunes performers, et investit l’espace public.