L'assemblée d'avril

Le sacré


L’assemblée d’avril deuxième édition, c’est : 90 futurs artistes, artistes, penseurs et intervenants 6 pays d’Europe et d’Afrique. Plus de 4 heures de manifestation chaque soir. 11 soirées en entrée libre


Pendant deux semaines, plusieurs dizaines d’étudiants d’écoles artistiques, de jeunes artistes et de penseurs se réuniront aux Halles pour explorer les enjeux du sacré dans nos mondes actuels. Prises de parole et débats, mises en jeu concrètes par les artistes, se succèderont tous les jours, en entrée libre.

Les manifestations pourront se dérouler aux Halles comme dans d’autres lieux de Bruxelles.

Comme l’année passée, elles auront une dimension interactive et participative avec les bruxellois, soit dans la phase de conception des mises en jeu, soit dans la phase de monstration publique. Il se pourrait que nous ayons à ce sujet des propositions surprenantes, à mettre en œuvre avec votre complicité. Donc surveillez nos informations !

Maïté Maskens

25.04 - 18:30

Maître de conférence à l’ULB et chercheuse au Laboratoire d’Anthropologie des Mondes Contemporains (LAMC). Elle a orienté une partie de ses recherches sur l’anthropologie religieuse, principalement sur le pentecôtisme en Europe.

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Sophie Pène

26.04 - 18:30

Sociolinguiste et anthropologue des pratiques digitales, elle a été vice-présidente du Conseil du Numérique. Professeur à l’université Paris V-Descartes, elle co-dirige le CRI (Centre de Recherche Interdisciplinaires), l’OpenLab et le master Ed Tech.

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Depuis quelques années la langue courante emploie volontiers le mot « numérique », comme adjectif ou comme nom dans de nombreuses expressions. On parle d’art numérique, de pédagogie numérique, voire même de société numérique, ou tout simplement, « du » numérique, comme d’un gros morceau de réalité indifférencié. « Numérique »  semble désormais prendre le pas sur « informatique », et indique une forme de naturalisation du matériau informatique.

A mesure que l’informatique concerne tous les domaines de la vie courante, la langue désigne par numérique les terrains de parole et d’écriture reconfigurés. Elle retire simultanément toute attention aux socles techniques sur lesquels les données et les contenus s’exposent et se partagent.

Professeur à l’Université Paris Descartes, Vice-président du CNNum (Conseil national du numérique, France), Sophie Pène développera quelques pistes sur ces sujets.