Le travail de Tino prend pour point de départ un re­levé sur calque, dans ce cas-ci le tracé de frontières entre différents pays. Cet élément est redéployé dans l’espace à l’aide d’un poncif, sorte de pochoir, préalablement troué par petites intervalles au contour de la forme obtenue en amont.

Telle la technique de la fresque, la forme est redessinée à l’intérieur du cube à l’aide d’une poche remplie de pig­ment et appliqué par touche.

Cette image, fragile et fugace, peut disparaître au moindre déplacement, au moindre choc, symbolisant ainsi la fragilité des choses et la vacuité du monde. Mais elle peut aussi être répétée à l’infinie, introduisant la notion de cycle et d‘éternel retour.

Intervention

Place Morichar, 1060 Saint-Gilles

Mercredi 30 mars 2016

À partir de 15h


Site web de Tino Di Santolo

http://journal-de-l-infini.blogspot.fr/