Dans Darius, Stan et Gabriel contre le Monde Méchant, il (Claude Schmitz) trouve une inspiration à la fois très quotidienne et très poétique pour parler du monde des exclus.

Mêlant acteurs professionnels et témoins amateurs, d’une verve irrésistible, il parvient à relier sur scène trois espaces à la fois réalistes et métaphoriques : un appartement de clodos, le rêve américain d’une bagnole et une sorte de caverne de Platon. Il réussit aussi la synthèse difficile du film et du théâtre créant un 4è espace imaginaire, le rêve d’Afrique filmé dans un petit château XVIII è siècle !

Sa meilleure œuvre après Amerika et Mélanie Daniels. On espère qu’elle soit reprise dans de nombreux théâtres de Belgique…et d’ailleurs.

Christian Jade, RTBF Culture, 2 décembre 2015