Halles-Visions

Visions

3e édition

Installation, Numérique

Pour sa troisième édition, VISIONS assemble encore une fois des pièces majeures et spectaculaires, et des propositions de jeunes créateurs.

L’expérience immersive, et la participation ou la distance qu’installent les œuvres en question avec les visiteurs, sera le fil conducteur de cette année.

Immersion dans un flux d’images, au cœur d’une tempête, dans des environnements sonores discrets et fragmentés ou au contraire frontaux… Gageons que dès l’entrée, vous pourrez vous laisser transporter ! Et presque sans crainte…

Autour des quatre œuvres principales que sont La Dispersion du Fils pour l'AVIE, FRAGMENTATION et DOUBLE DISTRICT pour le ReACTOR et Nemo Observatorium, VISIONS vous fera découvrir plusieurs œuvres plus « douces », de jeunes créateurs bruxellois et marocains. Et, pour corser un peu l’expérience de l’ensemble, nous vous ménageons une surprise : vous entrerez dans les espaces d’installation d’une manière un peu surprenante : les pieds devant !

Avec le soutien de la Fédération Wallonie-Bruxelles, de Wallonie-Bruxelles International et d'Awaln'art.

La Dispersion du Fils

Jean Michel Bruyère

Avec Matthew McGinity, Delphine Varas & Thierry Arredondo

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Créée pour le dispositif AVIE (Advanced Visualisation and Interaction Environment), La Dispersion du Fils dépèce et rassemble 22 000 séquences de plus de 500 films.

Plongés dans un chaos d’images qui l’entourent à 360 degrés, les visiteurs entrent dans un voyage sans fin, où se rejoue le mythe de Diane et Actéon, où le sens se saisit par bribes, à la manière dont les augures auscultent et interprètent les viscères et le ciel.

Pièce impressionnante et virtuose, elle confirme le talent visionnaire majeur de Jean Michel Bruyère.

ReACTOR

Sarah Kenderdine & Jeffrey Shaw

Avec les œuvres de Robert Lepage, Saburo Teshigawara

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La base hexagonale du ReACTOR permet de visualiser six scènes en stéréoscopie, sous plusieurs angles. En se déplaçant autour des écrans, le visiteur explore les scènes sous six angles différents.

Deux œuvres y sont proposées, l’une tirée de LIPSYNCH, une pièce fleuve de Robert Lepage, dont une scène a été adaptée et filmée en simultané par dix caméras fixes et une rotative, et l’autre chorégraphiée spécialement pour le ReACTOR par Saburo Teshigawara.