
Que peut le Cinéma?
A propos de la Syrie
Que faire au creux du creux de l’horreur?
Que proposer quand tout est « gelé » ?
Entre le cauchemar de l’effroyable violence perpétrée
par le dictateur et sa clique sur son peuple et
l’incroyable foisonnement artistique auquel la
révolution syrienne donne lieu depuis plus d’un
an, la libération de l’art dans la révolution…
Que peut le cinéma ? A propos de la Syrie…
Occasion de montrer pour la première fois à Bruxelles
des films marquants, ceux d’Omar Amiralay, d’Oussama
Mohamed et de Hala Alabdallah. Et de répondre à
l’horreur du présent, à travers les travaux de jeunes cinéastes,
d’artistes activistes, et d’intellectuels syriens réfugiés en
Europe ou travaillant là-bas à travers le medium du net.
Que peut le cinéma ? met en relation quelques oeuvres parmi
les plus signifiantes de la période « pré-révolutionnaire »
en Syrie, et la production de maintenant, réalisée
dans les conditions d’urgence que l’on sait.
Le dimanche 16 septembre, une table ronde, matin, invite
quelques témoins notamment Jonathan Littell, auteur d’un
reportage pour Le Monde en début d’année 2012.
En clôture des trois journées, Noma Omran, chanteuse
et cantatrice donne un récital en faveur de la Syrie.
Une programmation proposée par Fabienne Verstraeten, directrice des Halles, en collaboration avec Juliette Duret, programmatrice cinéma à BOZAR. Halles / Bozar / Cinematek, Simone Süsskind et Alessio Cappellani / Avec le soutien de la Fondation Bernheim.
En collaboration avec BOZAR Cinema et la cinematek.
Avec le soutien de la Fondation Bernheim, du Pôle Bernheim d'Etudes sur le Paix et le Citoyenneté, d’Euromed Audiovisuel et du Ministre-Président de la Fédération Wallonie-Bruxelles. Remerciements à Simone Süsskind, Alessio Cappellani et Leila Shahid. Sous la présidence du réalisateur Costa Gavras.
Partenaires: UNRIC & Euromed

